LA RUE D'AVIGNON, SYMBOLE DE 12 ANS D'ÉCHEC DE MALICK FALL

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Le tapage médiatique autour de la rue d'Avignon est une honte. On nous a annoncé à grande pompe des travaux de réfection, et qu'est-ce qu'on a vu ? Du béton noir jeté à la va-vite, sans couche d'asphalte, sans fondation, sans norme.

Un saupoudrage indigne d'une rue aussi fréquentée. Tout le monde sait que ce bricolage ne tiendra pas deux mois face au poids des voitures et des camions. C'est de la poudre aux yeux pour tromper les Diourbellois.

Et c'est l'image même des 12 ans de Malick Fall à la tête de la commune : ZÉRO BILAN.

Qu'il nous dise : Quelle école, quel marché, quelle route a été financée sur fonds propres de la mairie ? RIEN.

Tout ce qui existe à Diourbel aujourd'hui, c'est PROMOVILLE, c'est PACASEN, c'est l'Etat. La mairie, elle, n'a rien construit. Pas une infrastructure structurante.

Pourquoi ? Parce qu'il n'a ni vision, ni programme de développement communal. 12 ans sans un document d'orientation qui dit où il veut amener Diourbel.

Pire, il n'a aucun carnet d'adresses. Aucune coopération décentralisée. Pendant que Touba, Kaolack, Saint-Louis signent des partenariats avec des villes d'Europe, d'Asie, du Maghreb pour capter des financements, des équipements, des formations, Diourbel est isolée du monde.

Parce que la coopération décentralisée, ça demande du leadership, de la crédibilité, et un projet à vendre. Malick Fall n'a ni l'un ni l'autre.

La manipulation a trop duré. Diourbel ne mérite pas un maire maçon du dimanche qui colmate des trous avec du béton noir.

Diourbel mérite un maire qui comprend ce que veut dire décentralisation, leadership territorial et performance du développement local.

Khadim Séne , Citoyen Diourbellois , Maître en Management des Collectivités Territoriales et Développement Local

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